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Hermitage Capital CEO and arch-crtic of the Kremlin, Bill Browder (L), and Mikhail Khodorkovsky, head of the Open Russia movement and the former oil tycoon who served 10 years in jail after openly opposing President Vladimir Putin, attend a press conference in London on November 20, 2018. A growing chorus of critics is calling on Interpol to reject a Russian candidate to lead the organisation, over fears Moscow could abuse the role to target political opponents. Browder fought for and in 2012 secured US sanctions against Russian officials believed to be involved in the death of his tax consultant, Sergei Magnitsky. / AFP / Daniel LEAL-OLIVAS
Hermitage Capital CEO and arch-crtic of the Kremlin, Bill Browder (L), and Mikhail Khodorkovsky, head of the Open Russia movement and the former oil tycoon who served 10 years in jail after openly opposing President Vladimir Putin, attend a press conference in London on November 20, 2018. A growing chorus of critics is calling on Interpol to reject a Russian candidate to lead the organisation, over fears Moscow could abuse the role to target political opponents. Browder fought for and in 2012 secured US sanctions against Russian officials believed to be involved in the death of his tax consultant, Sergei Magnitsky. / AFP / Daniel LEAL-OLIVAS

Les opposants de Poutine s’insurgent contre la possible élection d’un Russe à la tête d’Interpol

A l’approche de l’élection du nouveau patron d’Interpol, prévue lors de la 87e assemblée générale de l’organisation internationale de police criminelle à Dubaï, mercredi 21 novembre, les esprits s’échauffent autour de la candidature du Russe Alexandre Prokoptchouk. « Il suivra n’importe quel ordre du Kremlin ! », s’est indigné Mikhaïl Khodorkovski. Depuis Londres, mardi, l’ex-oligarque russe en exil a tenu une conférence de presse en compagnie de l’homme d’affaires britannique William Browder pour protester contre l’éventuelle désignation de M. Prokoptchouk, pressenti pour prendre la relève de son prédécesseur, le chinois Meng Hongwei, « disparu » alors qu’il effectuait un déplacement dans son pays – il n’est pas réapparu en public depuis.
Les autorités de Pékin ont confirmé qu’il faisait l’objet d’une enquête pour corruption et Interpol a accepté une lettre de démission sans signature manuscrite. Dans ce contexte particulier, la perspective de son remplacement par le représentant d’un « autre » Etat autoritaire, nourrit la polémique. « Si un Russe dirige Interpol, l’Occident devra se chercher un plan B, une nouvelle agence… », a souligné William Browder. Tout comme M. Khodorkovski, ce dernier a fait l’objet d’une « notice rouge » – sorte de mandat d’arrêt international transmis aux 192 adhérents d’Interpol par l’un de ses membres – pour des motivations jugées politiques.

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