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WASHINGTON, USA - FEBRUARY 15: The American flag flies at half staff over the White House in remembrance of those killed in the mass shooting at Marjory Stoneman Douglas High School in Parkland, Fla. in Washington, USA on February 15, 2018. Former student Nikolas Cruz has been apprehended and charged with 17 counts of premeditated murder after attacking his former school with an AR-15 style rifle. (Photo by Samuel Corum/Anadolu Agency/Getty Images)
WASHINGTON, USA - FEBRUARY 15: The American flag flies at half staff over the White House in remembrance of those killed in the mass shooting at Marjory Stoneman Douglas High School in Parkland, Fla. in Washington, USA on February 15, 2018. Former student Nikolas Cruz has been apprehended and charged with 17 counts of premeditated murder after attacking his former school with an AR-15 style rifle. (Photo by Samuel Corum/Anadolu Agency/Getty Images)

Washington menace Moscou de “conséquences” après une cyberattaque massive

La Maison-Blanche a menacé jeudi la Russie de “conséquences internationales” pour avoir mené la cyberattaque NotPetya qui fut “la plus destructrice et coûteuse de l’histoire”, selon un communiqué.

Cette cyberattaque -menée en juin 2017 par les militaires russes – “irresponsable et sans discernement va avoir des conséquences sur le plan international” pour Moscou, a souligné la Maison-Blanche.

NotPetya “s’est rapidement répandue à travers le monde, provoquant des milliards de dollars de dommages à travers l’Europe, l’Asie et les Amériques”, a détaillé la Maison-Blanche dans son communiqué.
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Selon Washington, cette cyberattaque “faisait partie de l’effort actuel du Kremlin pour déstabiliser l’Ukraine et démontre de manière encore plus claire l’implication de la Russie dans le conflit en cours”.

Le Royaume-Uni a pointé du doigt jeudi la responsabilité de Moscou, en particulier son armée, dans la cyberattaque NotPetya, des accusations “catégoriquement” démenties par le Kremlin.

Démarrée en Ukraine et en Russie avant de se propager au monde entier, l’attaque au rançongiciel (ransomware) a contaminé plusieurs milliers d’ordinateurs à travers le monde en juin 2017.

Elle a notamment perturbé des multinationales et infrastructures critiques, comme les contrôles sur le site de l’accident nucléaire de Tchernobyl et les ports de Bombay et d’Amsterdam.

En Ukraine, pays le plus touché, en guerre avec des rebelles séparatistes prorusses, les opérations des banques avaient été affectées, comme les écrans d’information du principal aéroport.
Source:(AFP)

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